Le talent precieux des Guerisseurs

Vous n’êtes pas sans savoir que la médecine a ses limites. Malgré les immenses progrès effectués par la science depuis un siècle, de nombreux domaines restent encore hors de sa portée. Parfois, c’est dû aux limites de la pensée scientifique, parfois, c’est dû à la peur de l’inconnu.

Car oui, l’inconnu fait peur. De tous temps, les gens dotés de capacités sortant de l’ordinaire ont été mis au ban de la société, persécutés, on leur a donné la chasse, voire on les a assassinés… La fameuse chasse aux sorcières du moyen-âge aurait ainsi sacrifié de précieux talents sur l’autel de l’obscurantisme.

Mais il est une catégorie de gens qui ont parfois su échapper aux plus graves de ces exterminations. Ces individus, ce sont ceux qui avaient un don rare, mais suffisamment utile pour les aider à se faufiler entre les mailles du filet : le don de guérison.

Oh, cela ne leur empêchait pas d’être stigmatisés – mais dans l’ensemble, on manifestait plus un respect mêlé de crainte à leur égard qu’une véritable haine. En effet, à une époque où la médecine était bien moins avancée qu’aujourd’hui et où un simple refroidissement pouvait rapidement vous condamner, une personne ayant le don de guérir était particulièrement précieuse.

Mais si le temps des chasses aux sorcières est fort heureusement révolu, les guérisseurs n’ont pas pour autant disparu. J’en ai moi-même fait l’expérience directe dans mon enfance, ce qui m’a fait rentrer dans ce monde inexploré de la médecine conventionnelle. Et je suis sûr que beaucoup de gens ayant vécu à la campagne auront une histoire similaire à raconter.

Lorsque j’avais deux ans, je me suis renversé dessus du thé bouillant qui s'est accumulé dans mon pyjama couverture. J'ai été brûlé au 3eme degré.

 

Mes parents m’ont aussitôt emmené chez le médecin, qui leur a donné toute une panoplie de crèmes afin de réparer la peau… Mais rien de très efficace pour la douleur. Or, un enfant de deux ans avec la peau brûlée de toute part devient rapidement un cauchemar pour ses parents… et je ne faisais pas exception !

Heureusement, ma grand-mère savait " ôter le feu ". L’imagerie traditionnelle voudrait que ce soit une vieille femme mystérieuse, une sorcière au nez crochu voire une gitane pour faire plus exotique. Mais ma grand-mère était une femme active, bien dans son temps, entrepreneuse décorée qui adorait foncer en porsche sur les routes.

 

Nous allâmes donc voir ma grand-mère qui me prit la main et me la rendit après quelques manipulations mystérieuses. Sur le coup, je ne remarquai pas de différence, mais dès le soir, mes douleurs avaient diminué. C'est ce que ma mère m'a raconté en tous cas.


Là où des jours d’applications des crèmes du médecin n’avaient rien changé, quelques secondes du talent de ma grand-mère m’avaient apporté le soulagement que je recherchais.

L’utilisation des dons de guérison n’est pas une chose du passé, un art perdu que plus personne ne pratique aujourd’hui. Pour autant que je le sache, cette guérisseuse continue de le pratiquer encore aujourd’hui dans mon petit village d’origine. Il existe sans doute autour de vous de telles personnes qui peuvent vous aider.

Procédez avec discernement, mais ça vaut souvent la peine d’essayer !


 

 

Amicalement,

 

Claude

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